Une histoire de banane.
Auteur : Ura (2ème personnalité de BakaSama Maxwell)
Source : Gundam Wing !
Genre : oneshot, POV Duo, yaoi, lemon.
Couples : z’avez qu’à lire ! ... Bon d’accord, les classiques 1*2 et 3*4 et vice-versa.
Disclaimers : aucun des persos présents dans cette fic ne m’appartient mais je ne crois pas qu’ils iront se plaindre.
Duo *avec des yeux brillants* : ça risque pas !
Ura : pourquoi tu dis ça ?
Duo : parce que je l’ai lu !
Ura : ^_^
Note : Cette histoire est partie d'une discussion msn entre Law et Bk. Elles se sont mises à parler de fruits et au moment où elles ont parlés de banane, Ura est intervenue et a demandé à Laimë si elle savait ce que l'on peut faire avec une banane et deux G-Boys. Voilà le résultat !
Spéciale dédicace à Law et Laimë mes bétas lectrices.
Et voilà ! On se retrouvait encore une fois ensemble entre deux missions. On était dans un petit pavillon comprenant deux niveaux et une petite cour avec un garage. Le tout à la sortie de la ville. Bin oui, faut pas trop attirer l’attention.
Après tout, à notre âge, on devrait encore vivre chez nos parents. Mais voilà, trois d’entre nous n’en ont plus et les deux autres sont en désaccord avec les leurs. En plus, on est tout de même des pilotes de Gundam jugés comme des terroristes sur terre ; alors pas question de se faire adopter tout en continuant nos missions.
Ce qui fait qu’on se retrouve toujours tous les cinq en dehors des missions pour se soutenir et s’entraider. Cela fait, des liens se sont noués entre chacun de nous ; d’abord du respect, puis de l’admiration pour la spécialité de chacun, puis de l’amitié et enfin, pour certains, de l’amour.
Eh oui ! Vous avez bien compris. Et devinez qui est le couple gagnant ?... Trowa et Quatre ! Cela faisait trois semaines qu’ils étaient ensembles et ils n’étaient toujours pas aller plus loin que le baiser, mais là par contre ils n’arrêtaient pas. Et ils sont tellement kawaï dans ses moments-là, qu’une fois je les ai pris en photos par surprise ! Quatre est aussitôt passé en mode écrevisse trop cuite et n’a repris une couleur normale que trois bonnes heures plus tard ! J’étais plié en deux de rire. Trowa lui m’en a un peu voulu et m’a même fait de gros yeux. Mais il m’a pardonné et même félicité pour la qualité de la photo lorsque je lui en ai donné un double que j’avais fait encadré. Un jour, en passant devant leur chambre ouverte, j’ai vu qu’il l’avait posé sur la table de nuit pour l’avoir toujours sous les yeux.
J’adorerais avoir une histoire comme la leur ! Mais voilà, celui que j’aime ne me regarde même pas. Alors en attendant le jour béni où il me remarquera, j’embête le petit ange et son acrobate. Vu sa souplesse, le jour où ils le feront, on le saura ! Quatre peut être encore plus expressif que moi quand il veut !
Tout ça pour en arriver au fait qu’ils sont partis tous les deux se promener à moto sur la jetée. Ils ont pris pour prétexte d’aller vérifier que les Gundams étaient bien cachés sous l’eau, au fond du port. Mon œil ! Ils sont plutôt partis se bécoter au soleil, sur la plage, loin de moi, pour pas que je puisse les charrier.
Et v’là t’y pas que cinq minutes après, Wufei-justice-Chang m’annonce qu’il va en ville faire réparer son sabre et qu’il me ramènera la facture ! Oh bon d’accord ! Je l’ai légèrement ébréché en m’en servant pour ouvrir une boite de conserve. Mais c’est pas ma faute si je sais pas me servir d’un ouvre boite !
Là, faut dire que j’ai eu droit à la plus belle course poursuite de toute ma vie. Il était tellement en colère qu’il a presque réussi à me frôler une fois. Je n’ai dû la vie sauve qu’à mon entraînement. J’ai plus d’endurance que lui et il a dû s’arrêter à bout de souffle au bout de quarante-sept minutes et vingt-six secondes. J’avais mis mon chronomètre en marche. On a battu notre précédent record qui n’était que de trente-cinq minutes et dix-sept secondes.
A mon avis, ça fait du bien à Wufei. Comme ça, après, il a plus d’endurance face aux ozzies. En fait, il devrait me remercier ! C’est vrai quoi ! C’est grâce à moi qu’il devient plus fort ! Au lieu de ça, il râle et me fait payer les pots cassés ! D’accord, c’est moi qui les casse mais c’est pas une raison ! Enfin... bon... si... peut-être...
Une fois notre chinois parti, me voilà seul avec Iceberg-man, toujours sur son ordi. Un vrai glaçon humain celui-là ! Enfin, je dirais plutôt un rocher de glace de forme humanoïde. Bin quoi, jouez pas les étonnés ! Moi aussi j'ai du vocabulaire !
Quoi qu'il en soit, ici, il n'y avait ni télé ni jeux vidéo et les quelques livres présents je les avais déjà lu. Alors ni une ni deux, je sors ! Dehors on a un beau soleil mais des nuages se pointent à l'horizon. Bah, ils sont loin !
Je vais dans le garage prendre mon ballon de basket. J’adore ce sport ! Et je commence à faire quelques paniers avec celui qu’on a accroché au mur du garage pour, je cite Quatre :
« permettre que Duo puisse dépenser son énergie en dehors des missions ».
En fait, c’était surtout pour que je leur fiche la paix. Ce qu’ils n’avaient pas prévus c’est que je les embêterai pour qu’ils viennent jouer avec moi. Bin oui ! Tout seul ça va bien cinq minutes mais plus c’est pas drôle ! Mais aujourd’hui j’ai pas le choix. Alors c’est parti !
Et merde ! Je joue depuis à peine une demi-heure qu’il commence à pleuvoir. Je dois être damné ! Et pis ça tombe dru en plus ! Je me précipite à l’intérieur avant d’être trempé. C’est fini le basket pour aujourd’hui !
Que faire ? Manger ? Je me dirige vers la cuisine. Il y a un plateau de fruits sur la table. J’y prends une banane et la retourne dans mes doigts. J’ai pas tellement faim et pis elle est trop verte. Quat’chan prend toujours des fruits verts parce qu’il dit que comme ça j’apprendrai la patience. Lui il s’en fiche, il les mange comme ça. Tiens, cette banane me donne une idée ! Je vais aller taquiner Heero avec !
Je monte les escaliers plus silencieusement qu’une panthère en chasse. J’entrouvre la porte de notre chambre. Il y fait assez sombre à cause de l’orage. Seul l’écran de l’ordinateur éclaire un peu la pièce.
Sachant qu’il me sentira approcher, je décide de le surprendre. Ce sera beaucoup plus drôle ! Il a l’air vraiment très absorbé par ce qu’il tape, encore plus que pour les rapports de mission et les programmations de virus.
J’entre dans la chambre en bondissant et le braque dans le dos avec la banane, comme si c’était un flingue ! Et là, le soldat parfait me surprend. L’espace d’une seconde je le vois sursauter avant qu’il ne se retourne d’un coup sec. Là, deuxième surprise, j’ai le temps de voir un regard brillant, presque lubrique, avant qu’il ne reprenne son masque glacé. Comme j’aimerais pouvoir le décongeler une bonne fois pour toutes !
Il m’arrache la banane des mains, se lève et avance vers moi. Son regard me fait peur et je recule. A force, je me cogne contre le mur. Il place sa main libre près de mon visage sur le mur. Il commence à me faire peur. Il n’a jamais agit comme ça. D’habitude, il se contente de me lancer un « OMAE O KOROSU »avant de retourner à son travail. Là, il me fixe du regard. Je n’arrive plus à le décrypter. Il n’a toujours pas dit un mot. Je déglutis avec peine. Je bégaie :
_ Hee... Hee-chan !
Il lève son autre main de façon à placer la banane verte, qu’il tient toujours, juste entre nos deux visages. Il ancre son regard bleu océan dans mes yeux améthyste. Je n’arrive pas à détacher mes yeux de ce bleu.
Qu’est-ce qu’il lui prend ? Qu’est-ce qu’il compte faire ? Se venger, c’est sûr ! Mais comment ? Est-ce qu’il va essayer de me faire avaler cette banane pas mûre ? Peut-être même avec la peau ? Eurk ! J’espère pas ! Mais qu’est-ce qu’il attend ? Ce silence est encore plus effrayant que d’habitude. Pitié, j’t’en prie ! Dis quelque chose ! N’importe quoi ! Attention, il ouvre enfin la bouche :
_ Je connais un jeu bien plus amusant à faire avec une banane.
Oh my God ! Mais quelle voix sensuelle ! Euh... Minute là ! Toujours plongé dans son regard, je viens de voir un éclair de... luxure ! Mais oui ! Il a un regard lubrique. Au secours ! Je sens que je vais m’évanouir. Et là, je réalise : « un jeu... avec une banane ». Oh non ! Là je commence sérieusement à paniquer. Je le sens mal, là ! Qu’est-ce qu’il va faire avec cette banane ? Je sens que j’ai eu une très mauvaise idée de venir l’ennuyer. Et encore plus avec une banane verte.
Mais j’ai plus le temps ni la possibilité de réfléchir. Je le vois qui rapproche son visage du mien. La distance se réduit de plus en plus. Je sais toujours pas ce qu’il va faire et j’ai de plus en plus peur. Mes genoux commencent à jouer des castagnettes. Je ferme les yeux. Je veux pas voir ni savoir. Je sens sa main libre qui vient entourer ma taille, m’empêchant ainsi de m’écrouler par terre. Et là, je sens ses lèvres se poser sur les miennes.
Oh my God ! Oh my God ! Oh my God !
Ses lèvres sont douces et humides et chaudes et...
Oh my God ! Oh my God ! Oh my God !
Je sais, je me répète mais... J’arrive plus à réfléchir. Il embrasse... comme un dieu. Non, mieux encore ! Y’a pas de nom pour décrire une chose pareille. Si j’avais su, je l’aurais violé depuis longtemps.
Oh my God ! Oh my God ! Oh my God !
Mais c’est pas possible d’embrasser aussi bien ! Ça devrait être interdit !
Je sens sa langue qui se glisse entre mes lèvres et qui lèche mes dents. Sans hésiter, j’ouvre la bouche en grand, comme si je voulais engloutir la sienne, et là... C’est le paradis ! Nos langues se frôlent, jouent un peu, puis partent dans un ballet que les amoureux connaissent depuis la nuit des temps.
Oh my God ! Oh my God ! Oh my God !
C’est absolument divin ! Ça y est, j’ai atteint le septième ciel ! Je veux plus redescendre. D’ailleurs je peux pas. Il continue à m’embrasser avec douceur et une fougue et une ardeur que je ne lui connaissais pas.
Oh my God ! Oh my God ! Oh my God !
C’est vraiment trop bon. J’en peux plus ! Et ça dure, ça dure, ça dure... Je craque ! Je lui rends son baiser avec toute la fougue dont je suis encore capable, alors que je suis sur le point de m’évanouir de bonheur.
Il paraît d’abord surpris mais en profite pour m’embrasser encore plus profondément. C’est trop ! Trop pour moi ! Mais juste avant que je ne tombe dans les pommes, il lâche mes lèvres, captives des siennes, et me regarde avec un grand sourire.
J’ouvre les yeux et lui souris aussi, mais plus faiblement. Tant de bonheur d’un coup m’avait épuisé. Il me fixe avec un regard plus lubrique que tout à l’heure et me dit :
_ Maintenant, je te montre mon jeu.
Oh my God ! Mais quelle voix sublime ! A la fois sensuelle, sexy et diablement envoûtante. Mais comment a-t-il fait pour me cacher une telle voix ? Comment a-t-il pu me la cacher ? Rien qu’avec ces quelques mots je sens déjà une énorme vague de chaleur me monter au visage. J’aurais besoin d’une bonne douche froide. En tout cas, heureusement qu’il ne m’a toujours pas lâché la taille car je sens mes jambes qui se dérobent sous moi.
En cet instant, je suis tellement en dehors de tout, incapable de penser et d’agir, que je mets beaucoup de temps à enregistrer et comprendre ce qu’il m’a dit. Je l’avais presque oublié cette banane et le jeu qu’il voulait me montrer avec.
Et tandis que je réalisais cela, il s’était mis à m’embrasser dans le cou tout en défaisant les boutons de ma veste un par un. Délicatement, il la fait glisser le long de mes bras. Elle tombe derrière moi.
Je ne sais pas ce qui m’arrive. Je n’arrive plus à réagir. Je ne peux que constater et subir. Mais je suis loin de m’en plaindre. C’est trop agréable !
Heero me plaque contre le mur et me caresse le torse sensuellement. Il commence par les épaules et descend progressivement ses mains vers mon ventre. Il épouse parfaitement les contours de mes côtes et s’attarde sur mes tétons qui durcissent rapidement sous sa caresse brûlante.
Arrivées au ventre, ses mains me provoquent une drôle de sensation dans le bas ventre. Ce n’est pas désagréable mais étrange. Je n’ai jamais ressenti cela. Sans trop s’attarder, il déplace ses mains sur mes hanches pour me maintenir le bassin.
Sa bouche qui, jusque là, s’était contenté de mon cou, commence à descendre le long de mon torse. Ses lèvres douces et bouillantes embrassent et embrasent chaque parcelle de ma peau offerte. J’ai le corps en feu et les muscles plus tendus que jamais.
Je ne comprends que maintenant ce qu’il est en train de me faire et j’en prends encore plus de plaisir si c’est possible. Je penche la tête en arrière pour tenter d’aspirer un peu d’air et de calmer les battements affolés de mon cœur, sans grand succès. Il m’a soumis à sa volonté.
Mais j’essaie un dernier acte de résistance. Je prends son visage dans le creux de mes mains. Il est si beau ! Et encore plus avec ce regard mi-lubrique, mi-affamé. Je me jette sur ses lèvres tentatrices et l’embrasse passionnément. Il en profite pour me plaquer plus fort contre le mur et déboutonner mon pantalon.
Là, non ! Il ne gardera pas l’avantage ! Avant qu’il ne me baisse mon pantalon, j’agrippe son débardeur et m’écarte de lui le temps de le lui ôter, puis je reprends ses lèvres en otage laissant mes mains baladeuses s’occuper de son torse nu. Elles dessinent chacun de ses muscles puissants avant de finir, par hasard, sur ses jolies petites fesses.
Heero a un petit sourire qui ne laisse présager rien de bon. Il s’accroupit doucement en descendant ses baisers brûlants le long de mon torse, s’attardant sur mon ventre. Puis il baisse lentement mon pantalon et mon boxer ensemble. Et je constate une chose dont je n’avais pas conscience jusque là, c’est que je suis drôlement excité. Tu vois quel effet tu me fais Heero ? Je n’ai plus conscience des réactions de mon corps jusqu’à ce que tu me les mettes sous le nez. C’est le cas de le dire.
Je baisse des yeux remplis d’amour et de désir et là je comprends plus rien. Je suis sûr que je dois avoir une tête d’ahuri tellement je suis stupéfait. Je vois Heero qui s’installe confortablement sur ses genoux et qui épluche la banane verte qu’il n’avait toujours pas lâché.
Il va quand même pas s’arrêter là et manger ! Il peut pas être assez sadique pour me faire ça quand même ? Et monsieur, tranquillement, sépare la banane de sa pelure et lance cette dernière dans la poubelle pas loin. Bien sûr, il vise juste. Ah, il daigne se rappeler de ma présence.
Il lève la tête vers moi, juste au niveau de... hem... Je rougis pire que Quatre dans ses bons jours. Et là, il m’adresse la parole :
_ Prépare-toi à atteindre le septième ciel !
Là, j’avoue, j’ai une réflexion très intelligente :
_ Hein ?
Bin oui, j’comprends plus rien moi ! Chuis paumé ! Mais j’ai pas le temps de réfléchir davantage que de sa main gauche il saisit mon érection douloureuse et commence à la lécher du bout de la langue.
Oh my God ! Oh my God ! Oh my God!
Il veut me tuer ou quoi ?! J’ai le cœur tellement affolé qu’il ne suit plus aucun rythme normal. J’ai l’impression qu’il va me sortir de la poitrine et la seconde suivante qu’il va juste s’arrêter de battre.
Il engouffre mon pénis dans sa bouche comme si il voulait l’avaler et commence de lents mouvements de va-et-vient.
Oh my God ! Oh my God ! Oh my God!
Là j’abandonne les rênes de ma conscience. Je vais me contenter de ressentir. Les sensations qu’il me procure sont trop puissantes pour être analysées. Tiens, qu’est-ce qu’il fait ? Je le sens qui m’écarte les jambes. Inconsciemment, je lui facilite la tâche. Je sens ses doigts qui tâtent en direction de mon intimité. J’ai une petite appréhension qui me noue le ventre mais il sait très vite me la faire oublier de sa bouche et de sa langue habiles. Je le sens alors entrer quelque chose en moi mais ce n’est pas ses doigts ni son pénis.
Oh ! C’est pas vrai ! C’est la banane ! C’est à ça qu’il pensait comme jeu. Il va me le payer ! Mais en même temps, c’est plutôt agréable. D’ailleurs elle est tellement verte et d’une taille semblable que c’est très agréable. Il cadence ses mouvements afin que les deux correspondent.
Oh my God ! Oh my God ! Oh my God!
Je suis obligé de m’appuyer sur ses épaules si je veux pas tomber. Et il accélère, accélère, accélère encore. Je ne peux plus m’empêcher de gémir pour tenter d’expulser un peu ce trop plein de bonheur. Que dis-je ? de jouissance ! Il accélère encore et mon corps craque sous tant de tensions. Je crie le nom de mon amant en même temps que je jouis et expulse mon sperme hors de mon corps.
Mon amant. Je peux enfin le dire. Je suis tellement heureux que j’en pleure. Heero se relève, jette la banane, ou plutôt ce qu’il en reste, et me serre contre lui. Je me laisse aller dans ses bras et il m’embrasse dans le cou, remontant progressivement vers la bouche pour un petit baiser rempli d’amour mais vidé d’énergie. De ma part en tout cas.
Puis il me tira vers le lit et m’y allongea. Il retira son short et son boxer et se positionna au-dessus de moi. Il m’embrassa langoureusement et fougueusement tout en donnant de petits coups sur ma virilité pour me ré exciter. Il m’écarta les jambes et trèèèèèèèèèèès lentement me pénétra. Tant de lenteur me fit gémir d’impatience :
_ Nnnnnnnnhhhhhhhh... Heerooooooooo... j’t’en priiiiiiiieeeee !
Quand enfin il fut en moi mon cœur se décrocha de ma poitrine.
Oh my God ! Oh my God ! Oh my God !
Où est la terre ? Où est le ciel ? Je ne sais plus et je m’en fous. Mon monde ne tourne plus qu’autour de lui et de moi et de lui en moi. J’ai perdu pied avec la réalité et le paradis ne pourrait être aussi agréable.
_ Oooohhhh Duoooo... tu es si étroit ! Gémit Heero.
A ces mots, je me crispais et mon intimité se resserra davantage autour de son pénis. Il commença de lents mouvements de va-et-vient tout en léchant et mordillant mes tétons durcis par le plaisir qu’il me procurait. Je montais de plus en plus dans l’extase et mes halètements le prouvaient assez bien. Heero augmentait la vitesse quand je le stoppais dans son élan.
_ A... Attends.
Il haussa un sourcil surpris. J’en profitais pour l’éloigner de moi et inverser les positions afin de me retrouver sur lui. J’étais plus qu’excité et sur le point de jouir mais je voulais le goûter.
Je l’embrassais passionnément pour faire taire ses protestations. Puis je suçais ses mamelons, aussi durs que les miens. Je continuais ainsi à sucer chaque parcelle de son torse jusqu’à son membre dressé que je pris en bouche en entier d’un coup. Heero eut un petit hoquet de surprise qui fut vite suivi de petits gémissements tandis que j’amorçais un rapide mouvement de va-et-vient. Juste avant qu’il n’explose je m’arrêtais. Il grogna mais je gémis :
_ Huuummm... que tu es bon Heero !
En effet, du fait de sa torture précédente, il avait involontairement enduit son pénis de banane. Et c’était plutôt bon ! Je l’embrassais à nouveau et nous partageâmes ce goût de banane. Puis il me renversa sur le lit à nouveau et me re pénétra. Mais cette fois-ci il y alla d’un coup sec. J’eus une petite grimace de douleur. Il m’embrassa et me dit dans un souffle rauque :
_ Pardon Duo mais j’en peux plus. J’ai trop envie de toi !
Et moi donc ! Si tu savais à quel point ! Il reprit donc ses mouvements rapides, de plus en plus rapides.
Oh my God ! Oh my God ! Oh my God !
Ça y est ! Je suis au ciel ! Le paradis est là et... Je jouis. Je me répands entre nous dans un cri de pure jouissance et de pur bonheur. Heero me suit de près et je sens sa semence chaude se répandre en moi après qu’il eut crié mon nom.
C’est presque trop bon ! J’ai dit presque parce que tant que c’est Heero qui me le fait, rien ne sera trop.
Nous nous couchons l’un contre l’autre, essoufflés. Quelques minutes après, nos cœurs ont repris un rythme normal et Heero se lève. Nous nous regardons avec amour et tendresse. Dieu qu’il est beau comme ça ! Puis il me dit :
_ Je vais prendre une douche. Repose-toi un peu.
Je le regarde partir dans la salle de bain et je dirige naturellement mon regard vers le bureau pour constater que son ordi est toujours allumé. Je repense alors qu’il avait l’air beaucoup plus absorbé que d’ordinaire par son travail. Je me demande ce qu’il était en train de faire avant que je ne l’interrompe. Et quelle interruption ! La curiosité l’emportant sur la fatigue, je me lève avec précaution et m’approche du laptop. C’est un document world. Je sais que je ne devrai pas mais je lis :
_ « Je glissais doucement la banane dans son intimité tout en suçant son pénis. Puis je cadençais mes mouvements de va-et-vient dans un rythme de plus en lus rapide. J’entendais Duo gémir mon nom... »
C’est pas vrai ! Dites-moi que je rêve ! Fébrilement, je prends la souris et clique sur dossier parent :
_ « Mes fantasmes avec Duo »
Il... Il... Il fantasmait sur moi ! Je me demande depuis combien de temps. Hey ! Minute là ! Vu les sujets de ses fantasmes, il est encore plus pervers que moi ! En plus, c’est un de ses fantasmes qu’on vient de réaliser là ! Et c’est moi qui lui ai fournit l’instrument en plus. Non mais ça va pas là ! C’est moi qui suis censé être l’obsédé du groupe !
Heero sort de la salle de bain. Je me retourne d’un coup sec pour lui faire face et lui lance un regard noir. Il s’approche l’air surpris :
_ Qu’est-ce qui se passe Duo ?
Je lui réponds, légèrement en colère :
_ Ce qu’il se passe. Il se passe que je viens de découvrir que nous avons réalisé un de TES fantasmes. Tu comptais me le dire ou pas ?
_ Bien sûr voyons ! Ne sois pas bête ! D’ailleurs, si tu veux, tu peux lire le dossier complet.
D’une caresse et d’un mot tendre, il a réussi à me calmer.
_ Très bien. Puisque nous venons de faire TON fantasme, je vais prendre une douche et ensuite ce sera MON fantasme qui va se réaliser !
Je pars en bondissant dans la salle de bain dont je claque la porte. J’ai le cœur léger et toute mon énergie m’est revenue. Non seulement j’ai l’homme de mes rêves mais en plus mon plus grand fantasme va se réaliser.
Je suis l’homme le plus heureux au monde !
FIN.
Heero et Duo : ^_____^
Trowa et Quatre : ^_____^
Ura et Bk : ^________________________^
Laimë : ^^
Wufei : :@
Heero et Duo : On est ensembles !
Trowa et Quatre : On est ensembles !
Ura : C’est mon premier lemon !
Bk : C’est ma première histoire finie !
Wufei : Je suis encore tout seul !
Law : Bien fait ^^
Ecrit en avril 2004